Féroce

Posted: 21 mai 2012 in Si et Seulement Si

‘On ruine sa propre vie puis, très délicatement, on ruine la vie de ceux qui nous entourent’ extrait de FÉROCES de Robert GOOLRICK
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Certaines personnes ont ça en elles. Comme la couleur de leur peau, le timbre de leur voix ou l éclat de leurs prunelles. Quoi qu’elles disent, fassent ou promettent elles ne peuvent s’en défaire .

Quelques fois lorsque la lune est claire, elles songent qu’elles pourraient faire taire ce démon qui les obsède ; elles rêvent.
Elles ont ce pouvoir extraordinaire, de se détacher d’elles même, de s’extraire un instant de leur mal être en croyant dur comme fer qu’elles s’en remettent.

Elles dressent des plans sur la comète, bâtissent des temples a leur gloire éphémère, s’obstinent, revendiquent et tempêtent .

Et lorsque rattrapées par l éclat de l’aube nouvelle, elles se voient ainsi découvertes, mises a nu, révélées et toutes faiblesses offertes … Elles cèdent.

Elles cèdent, dans ce face a face cruel.elles cèdent aux prises avec ce sentiment tenace et récurrent de ne pas en valoir la peine. Cette incapacité violente et délétère d exister en tant que telles ; d’être simplement uniquement modestement : elles

Posted: 5 mai 2012 in Je vais bien ne t'en fais pas

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On ne fait pas marche arrière , on accélère le pas .
Après avoir mordu la poussière le sol est a proprement parler notre meilleur ciel. L espace d oxygénation est bref , le monde vu d un point de vue d apneiste réduit considérablement le désir d exister et hypothèque gravement l envie d atteindre les sommets.
L air n a plus rien d un souffle , et lorsque le jour n en finit pas de tomber , il y a bien longtemps que le pouls de la vie n entraine plus la chamade, le cœur restant insensible a l écho .
Se relever peut etre la plus inenvisageable des positions intellectuelles, la
verticalité telle quelle n est souvent qu une manière de faire semblant de marcher .
Le but a atteindre comme horizon parfaitement imité, placardé a la face du monde , tel un masque, une parade illusoire pour qui veut bien se laisser duper.
A savoir si c est en marchant qu on avance … cela fait débat !

29.04

Posted: 29 avril 2012 in Je vais bien ne t'en fais pas

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Peut être qu’il n’était plus utile d’y revenir. Qu’aucune métaphore si puissante et précise qu’elle puisse être ne pourrait dire ce qu’il en était
en fait.
On a parlé du poids des mots, du choc des photo vanté le pouvoir de l’image et la persuasion des discours, dans. l ‘autre camp cela fait bien longtemps qu’il n’y a plus rien autour.
Les histoires ordinaires n’ont qu’une vocation primaire , celle d’être. Etre sans lendemain , sans importance , sans avenir , sans issue; d’un intérêt confus et d’un prix a débattre .
Elles sont de vieux objets dont on ne se sert plus, rangés a l abri des placards, que l’on ouvre plus.
La mémoire les oublie sans s’en apercevoir , disséminant leurs bribes ,au hasard, sur le chemin du dérisoire.
Et lorsqu’au détour d’une vie qui s’ébroue et repart , quelques moments passés affleurent l’instant du regard, le charme a disparu … Il est tard.

10.03

Posted: 8 avril 2012 in Si et Seulement Si

Rarement l’image fut si précise, presque trop, elle en était devenue incisive. Ses contours s’érigeant en arrêtes s’appliquaient à tenter de nouveau de nous convaincre.
Futile mise en scène, qui laissait de marbre le public rompu à ces manoeuvres désuètes.
Un cliché plutôt pâle, terni d’avoir trop usé de l’image qu’il voulait afficher, et qui s’évertue à croire que l’illusion est toujours une réalité .

Le charme n’opère plus , la magie fut, désormais elle obère.

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Les carnets de MOLESKINE

Posted: 17 mars 2012 in Non classé

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Ils s amoncellent et parfois chancellent sous le poids de l immense qu ils contiennent.
Les pages se tournent et les chapitres s enchainent sous la plume tendre , rugueuse ou ciselée , sous l avis plus ou moins sévère que l on porte sur les choses une fois qu elles se sont éloignées .
Les mots s attachent encore quelques fois a ce qui n est plus depuis longtemps déjà. Ils s épanchent sur le silence puis crient la vie de nouveau là. Ils sont malhabiles a décrire mais au mieux s y emploient.

Sur le fin quadrillage se profile le curieux balisage de l histoire. Tortueux , irrégulier, fantasque -sous le joug des mouvements du temps bousculant les sentiments – comme l on fait un pas de coté, puis deux en avant .

Le tracé bouscule les schémas, il
frôle la ligne blanche du non sens, s éparpille, se la joue dilettante, s absente.

Parfois les mots se lassent de résonner encore comme la trace d une balade au goût d errance . Ils s étonnent toujours de retrouver force flamme et pugnacité, de faire comme si rien n avait changé.
Certains jours ils se déversent évitant de penser a quoi ils servent. Ils coulent a flot sans discontinuer et finissent par prendre l eau a trop vouloir naviguer.

A force de s agglutiner ils radotent , en rajoutent, superposent et finissent par vouloir dire toute autre chose.

En un mot :
Les mots n ont pas toujours celui qu il faut …

Le temps a filé trop vite. Longtemps les fils enchainés sur la trame , se sont laissés convaincre par le mouvement régulier et austère de la navette lancée a pleine vitesse.
L envolée semblait belle , presque sans limite et inespérée. Elle nous donnait des ailes, du souffle, de la matière, elle nous reconstituait.
Son lyrisme à lui seul suffisait.
En ces temps d une Grace aux allures divines, qu il etait doux de ne pas compter.
Il fait désormais si froid dehors, que nos rêves de fuite voient leurs crédits gelés. Il est bien tôt pour l usure, mais les temps ont changé.

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Chapitre non clos

Posted: 28 janvier 2012 in Fallait pas commencer
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Norton n avait pas d histoire, seulement plusieurs vies. Il choisissait dans son infini catalogue aux chimères, celle dont il interprèterait le personnage ; au hasard de ses humeurs, de son vague a l âme ou de notre insistance.

Norton n était au fond qu un sombre personnage que notre seule attention éclairait. Rien en lui n était lumineux. Quant a éblouir … Disons plutôt qu il roulait tous feux éteints sur des chemins tortueux que nous n empruntions guère…

23.10

Posted: 18 janvier 2012 in Je vais bien ne t'en fais pas
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A l’instant précis, au moment même, dans la fraction de seconde, à l heure pile à ma montre …

***

Quoi que tu dises, quoi que tu montres
Il y a un fossé , tout un monde.
Est ce toi ou un autre qu’on espère ,
Au delà du paraitre qui est l être ?

Entre l’effluve et le tannin
Du fond de la nuit et plus tard au matin
A qui ressembleras tu puisque jamais tu ne fus
Dans une apparente errance ou échoueras tu ?

Mi charmant mi ogre selon l’époque
De jeux de mots en jeux de rôles
Présent au sud distant au pôle
Qui perdras tu dans le labyrinthe de ta mégalopole ?

Et hop !

Posted: 14 janvier 2012 in One in live

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Photo piquée chez Lo

•••

Il y a toujours une petite flamme qui brille quelque part.
Une lueur qui fait renaitre l espoir.

Il y a souvent un souffle qui frappe au hasard.
Un courant ascendant qui gonfle l étendard

Il y a quelques soirs un rêve qui devient une histoire.
Un mot suffit pour un nouveau départ !

•••

Tres belle annee a vous tous qui passez ici , me lire (meme tard)
Que le souffle de la vie vous soit favorable.
Qu il vous entraine vers de merveilleux hasards.

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www & snake : The GAME !

Posted: 11 novembre 2011 in Non classé

Voici l’idée que je me fais du “Bizarre”

Maintenant à vous de jouer !
Règlement sur les sites respectifs de
WWW et snake

Et que les meilleurs gagnent !