Habitude

Commune d une vie en surface. Celle qui souvent se cache à l abri de soi.

Un silence qui pèse sur nos quotidiens immédiats. Ceux sur lesquels on ne se penche pas.

Si parfois je devine, le désarroi que jamais tu n affiches, les mots se dėbinent tu restes coi.

Je peux lire dans tes sourires l l’immense vide qu’à laissé la mémoire vive de ce qui n est plus possible.

Si tendres soient les gestes qui s obligent ils restent trop loin, rembobiner le film : pas moyen .

La caresse…

Et le vent souleva le voile de coton qui couvrait ma poitrine. Je m’étais allongée à l’ombre du vieux saule, au bord de ce ruisseau d’où naissent ses racines noueuses profondément immergées. En cet après-midi d’été que nous passions à Grand Home, le soleil au zénith jouait les sémaphores en illuminant chaque parcelles de nos corps de paillettes dorées.

Les éclats de lumière se plaisaient à atteindre avec malice, le tendre de ma peau en traversant les jours de la dentelle fine sur le haut de mes seins.

Nos gestes les plus indolents s’attachaient à provoquer nos désirs déjà très inspirés. L’eau salée perlait à la lisière de mes lèvres et s’echinait à recouvrir ma peau blanche lascivement abandonnée.

Assommée par la chaleur, en cet été soumis aux désirs amoureux, la brise jouait la complice des ces moments langoureux.

Le chardonneret . Donna TARTT

Voilà celui que je viens de débuter. Il s annonce bien, voire même très bien ! Le maître des illusions du même auteur m avait enchantée à l époque. Je fonde donc de grands espoirs sur celui ci !!

Vu son épaisseur il y a peu de chances que je le termine dans la journée 😁 Du coup afin de ne pas laisser cette rubrique sans vie j en commence de ce pas un nouveau en parallèle 😉😉

Au pire, en cas de latence il me reste des petites merveilles dans ma bibliothèque 😉

Voici l’extrait. Très belle journée à tous. Amitiés

Quelques pensées

Déposés là pour toi que je connais pas, pour toi qui ne me connais pas.

Des mots qui ne parviennent pas à dire l’effroi qui m’a saisie à l’énoncé de ce qu’ est ta souffrance , ton dernier combat.

L’image est insoutenable. Elle me paralyse je ne peux m’en départir. Je ne comprends pas, je ne veux pas croire, cela n’a pas de sens. C est injuste, cela ne devrait pas être, qui mérite ça ?

Une rage sourde monte en moi.C est à en perdre la foi.

Je redoute l’annonce qui ne tardera pas. J’espère trouver les mots pour ta fille que je ne pourrais pas serrer dans mes bras.