Habitude

Commune d une vie en surface. Celle qui souvent se cache à l abri de soi.

Un silence qui pèse sur nos quotidiens immédiats. Ceux sur lesquels on ne se penche pas.

Si parfois je devine, le désarroi que jamais tu n affiches, les mots se dėbinent tu restes coi.

Je peux lire dans tes sourires l l’immense vide qu’à laissé la mémoire vive de ce qui n est plus possible.

Si tendres soient les gestes qui s obligent ils restent trop loin, rembobiner le film : pas moyen .

Un autre regard …

L’éclairage des étoiles n’était pas le plus adapté.
Il découpait des ombres fines et régulières et, ce faisant, il gommait toute aspérité.
Ce n’était pas totalement innocent mais, qui l’est ?
C’est du solstice d’été que vint la lumière qui fit jaillir la vérité. Nul doute ne pouvait alors subsister : tu mentais. Joliment certes, mais à grande échelle avec ampleur et plus si affinités…ce qui n a pas grand intérêt. Il aura suffit d y voir clair pour que toutes tes histoires s envolent en fumée.

Chapitre non clos

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Norton n avait pas d histoire, seulement plusieurs vies. Il choisissait dans son infini catalogue aux chimères, celle dont il interprèterait le personnage ; au hasard de ses humeurs, de son vague a l âme ou de notre insistance.

Norton n était au fond qu un sombre personnage que notre seule attention éclairait. Rien en lui n était lumineux. Quant a éblouir … Disons plutôt qu il roulait tous feux éteints sur des chemins tortueux que nous n empruntions guère…

La loi des nuits de pleine lune

Dans le silence  d une Lune bienveillante les
Maux se sont tus. Le temps avait fait son ouvrage , laissant filer la peine avec l orage.

Cet apaisement soudain l avait étreint dans une certitude encore floue, sans frontière ni réels contours.  Une sorte de brume épaisse dont la vocation tenait du mystère mais d une efficacité sans pareille.  Ce flottement des sens avait un goût de printemps avant l heure . Comme une récompense sur délit mineur, un rien a peine emprunte   dans les mains d un usurpateur. 

La joie caracolait chez lui comme jadis la pluie cinglait aux carreaux des fenêtres. L espoir renaissait du brasier mal éteints des illusions feintes et de ses  passions a peine nees et deja défuntes ;  ecrasant le vide au passage.

Il   Ne restait rien de ses errements sans faille,  de son parcours sinueux,  de ces chutes abyssales.  
Rien qui ne le retienne de tourner la page …

1,2,3 SOLEIL…

On voudrait pourtant, on espère,
Tant d’instants se perdent
Dans cette quête vaine.

L’idéal fragile lacéré par la bise, ballote au bout du fil. Il affronte l’équilibre hostile qui voudrait que rien, jamais, ne franchisse la ligne.
C’était prendre un grand risque, que d’afficher ce vœu intime, ce souhait presque animal, rivalisant avec les auspices fatals, de s’en tenir à ne plus avoir mal.
C’était devoir faire face, aux incrédules, aux cyniques, à tous ces bons élèves dociles, à ceux qui doutent, se méfient, aux têtes de liste.
C’était avouer en substance l’unique sens de la conquête, entre deux lieux communs et trois phrases toutes faites. Enlevez l’habit, le moine se prend une veste.
Ils n’attendaient qu’un signe, pour que le feu se mette aux poudres et le bonhomme en déroute ; ils l’attendaient comme les platanes aux bords des routes louchent sur les motards trop prompts aux coups de foudre.

Il n’y a que dans les rêves d’enfants que l’on vit sa vie comme un roman…

A bon entendeur…

 
Parfois j’aimerais être celui qui croit tout "entendre",
qui se satisfait de croire qu’il sait ce que je pense,
celui qui n’a qu’une prétention que les siennes prédominent,
celui qui se dédouane en manipulant les fils !
 
J’aimerais être cet homme qui se sent supérieur, blessé , dans son bon droit
peut être même ailleurs, qui croit savoir donner après avoir tant volé,
celui qui dicte sans compter, et s’exaspère de mon inconstance et de ma prétendue futilité !
 
Parfois j’aimerais être celui qui donne toutes ces leçons croyant qu’il n’a rien a apprendre,
celui qui croit que, et qui ne fait que se méprendre, pour avoir son assurance, sa
prestance, sa verve, son si "joli" paraître !
 
 
"You haven’t got mail"
 
Même absent, tu vois, tu m’énerves !
 

Fallait pas pousser la « boutin » trop loin !

 
 Moi qui pensait que mon salaire flirtait avec celui d’une haute fonctionnaire… J’ai donc appris cette semaine à qui je ne ressemblais pas, ce qui m’a tout de suite rendue toute à fait satisfaite de ma condition "d’inférieure" ! Et fort heureuse de surcroit de n’avoir pas été obligée de céder à la pression et de devoir renoncer à mes gages au passage !
 
Sur le fond cela n’est pas pour me déplaire, qu’enfin un haut fonctionnaire rende quelques comptes sur ce qui n’est plus un mystère mais bien trop souvent un tabou : ses primes, salaires, retraites, appointements et avantages en tout genre. Cela dit, je crains que cette Nana là, soumise à l’Assommoir des justifications, reproches et autres basses querelles, n’ait eu à faire les frais de son statut de femme même "député". Espérons que telle "Jeanne la Pucelle", elle ouvre une brêche et que son "sacrifice" serve !
 
Vous allez me taxer de féministe mais je ne me souviens pas avoir entendu tellement de cris et de reproches, lorsque notre bon petit bonhomme, a augmenté son salaire Présidentiel … En même temps, me direz vous il avait aussi augmenté ses charges de famille(s) !