Françoise SAGAN a dit :

 
 
 Aimer, ce n’est pas seulement "aimer bien" ;
 
 

 

                                                                                                             …Je te comprends…moi non plus…

Ca sent la poudre…

 

D’escampette !

 Le soleil en bandoulière sous un ciel d’azur… j’en rêve.

 

Heureusement que se termine la semaine, car j’ai l’âme buissonnière. Je meurs d’envie d’une escapade improvisée ou pas – peu importe pourvu que l’ailleurs vienne à moi ! C’est parce que je suis une "open girl" tout ça, la faute à ce DOGEN – on s’ouvre, on s’ouvre et pi voilà… on rêve !

 

 

 

 

Dôgen a dit :

 
 
"Se connaître soimême, cest soublier.
Soublier soimême, cest souvrir à toutes choses."
 
 
                                                                                                                                           Nb : Dans la série je m’ouvre donc je suis… donc…

Extension du domaine…de la lutte

 

C’est irritant, si, si, c’est irritant !

Piquant, énervant, agaçant, désespérant et rarement enivrant.

C’est souvent incontrôlable, abyssal, irracontable, inexplicable et intolérable !

Mais c’est ainsi. Des questions, des questions, des questions… on pourrait presque en faire une chanson, tellement l’on en connait le refrain, celui qui nous revient sans cesse, de couplet en couplet, rien jamais ne l’arrête. Vous savez, le côté flons-flons sans la fête ! Ou après elle ; parfois…  ceci dit, dans ce cas là ce n’est pas plus "chouette" ; ben oui, on trinque aussi au bal musette… !!!

Bref, c’est très souvent du côté Mademoiselle, que le questionnement se répète. Ou pas. Ce qui voudrait dire (voire sous entend)  que c’est une idée préconcue et que chez ces messieurs, y’a pas de "Mec pose toi là la question du siècle… "C’est, je vous le concède,  une généralité, vite faite. Fondée sur de belles apparences – n’empêche, que quand ils s’en posent, les mecs, il me semble qu’on est rarement tenues au courant… il parait que c’est dans les gènes, l’homme se questionne seul et en silence. Y’en a qu’ont d’la chance…

Enfin bref, disons que peu importe le sexe, parfois il est bon, je crois, pour notre santé mentale, et celle de ceux qui se posent la question de savoir s’il l’on va enfin sortir de ce tunnel, d’arrêter de se poser la question, bonne ou mauvaise, celle du jour, de l’année, celle du siècle, l’essentielle, la superficielle, la banale, la célèbre !
 
Ooooh Ooooh, j’ai pas écrit que c’est facile – transat ou pas – !!!!!
Mais, peut être que parfois, je dis bien parfois peut être, ce qu’on peut faire – bon ok admettre, c’est déjà ça – donc on peut et ce n’est en aucun cas signe de faiblesse, d’égoisme, de lacheté, d’inconscience, de détachement, de légèreté…etc… parfois on peut juste admettre  : QU’ON A PAS LA REPONSE !!!!
 
Qu’on ne l’aura jamais (ouillllle), qu’on ne saura pas – tout simplement parce que la réponse ne dépend pas de nous (ouilllllle ouilllllle)bref, qu’on y peut rien et que c’est COMME CA ET PI C’EST TOUT  !!!! (ouillllllllllllle)
 
J’ai pas dit que c’était facile, et surtout qu’on y arrivait du premier coup -p’être même pas au deuxième … quant à se poser la question de savoir si c’est au troisième… vous savez ce que j’en pense !!!!
 
 
 
 
 

Le prix du kilo …

 

C’est probablement ce qu’on appelle peser le pour et le contre…

En même temps reconnaissez que le temps que l’on passe à se poser la question, c’est tout le temps qu’on perd à ne pas y répondre… Comment ça qui a dit parle pour toi ? Mauvais esprits va ! Oh, c’est pas joli joli tout ça… je vois bien là vos sourires narquois … ou pas ! Mais vous savez quoi aujourd’hui j’ai décidé (non pas que ce serait le we CC, on est déjà le WE !) j’ai décidé que je ne chercherai pas … à comprendre. Aujourd’hui je suis stupide et out-neuronesque : today c’est le spirit free day !

Traduisez :  je me vautre sur le transat et y’a pas intérêt à ce que quiconque vienne me demander quoi que ce soit. Je fais la grêve du : tu sais quoi ?! Non, aujourd’hui je ne sais pas et surtout JE NE VEUX PAS SAVOIR, mais alors rien de chez rien, pas un soupçon, j’ai dit RIEN.

Aujourd’hui, je me détends du neuronne, je frise le coma existentiel, je mets mes questions en sommeil – et par la même occasion toutes les autres – aujourd’hui je VEGETE et je l’assume voire je me la pète !!!!! Transat à roulettes (pour garder l’orientation solaire – cf ELLE) sirotage sucré de préférence et feuilletage à outrance.  JE METS MON CERVEAU EN VACANCES

Today, vous l’aurez compris je joue la dé-cervelée, ce serait un peu comme qui dirait que je vais vivre dans la peau de la PARIS HILTON, sans les accessoires. Oh, je vois bien votre mine déconfite, ça ne présage rien de bien excitant, c’est rasoir, pas motivant, pas trés intéressant … CA VA CA VA JE VOUS L ACCORDE je suis même totalement d’accord avec toutes vos objections, sauf que JE NE CHANGE PAS D AVIS, non, non, non et non. Ben Oui quoi, rien d’étonnant – faut suivre un peu – là à ce moment précis je suis déjà dans la peau de mon personnage… OOOOOh ça va j’explique mais c’est la dernière fois : Y’a que les imbéciles qui changent pas d’avis…. !!!!! CQFD

 

 

Résilience

"Quand les histoires sans paroles permettent le partage des mondes intérieurs"

Boris Cyrulnic

Et nous amène à l’autre. L’autre qui sans un mot, d’un simple regard entre dans notre histoire – celle ou l’on se trouve sur le fil du rasoir. L’autre qui s’accroche, s’arrime, s’ancre – ainsi nait la résilience. Quel joli mot, pour une si belle chose – le don de soi à l’autre.

C’est une des plus belles choses de la vie, des instants magiques presque irréels tant ils sont imprévisibles, inattendus. Quand elle nous surprend alors qu’on la croyait si loin de nous – qu’elle nous rappelle à l’ordre et vient murmurer à notre oreille : tiens voilà des merveilles …

Elle est étonnante n’est ce pas cette vie là. Elle fait de nous des êtres si complexes, parfois si torturés, si mal à l’aise et soudain il semble qu’elle ait envie d’éprouver la matière, la substance toute entière – en s’insinuant en nous dans un simple "rien" tellement puissant qu’il chavire tout.

Alors, qui de la vie ou de nous, fait en sorte de voir dans notre cheminement une autre porte ? C’est un vaste débat n’est ce pas ?

Maître de mon destin ou lui maître de moi ? Quelle est ma part de "responsabilité" dans cette résilience là ? L’ai je à peine vu, ce signe alors qu’il était déjà là … (Ah, oui j’suis têtue aussi parfois…)

Franchement je n’en sais rien. Et peut être bien que je ne veux pas savoir – juste pour croire un peu aux anges, juste un moment – comme avant dans mes rêves d’enfant.

Un moment avant que la vie ne me rattrappe, parce qu’elle est ainsi, elle donne beaucoup en un instant, mais sait reprendre tout subitement.

Je crois qu’il ne faut y voir rien d’autre que sa nature profonde : éphémère et changeante, parfois intense, d’autres somnolente – telle qu’on devrait l’imaginer à chaque seconde sans en attendre trop pour n’être pas déçus. Mais nous exigeons trop bien entendu : pauvres erres que nous sommes gâtés pourris en somme de n’avoir que peu vécu à l’aune de ceux qui auraient tant voulu.

CARPE DIEM !

 

 

 

J’Veux

Dessin de Diglee

Des coms,

pas du pipeau, j’veux du vécu,

j’veux des rigolos, des détendus,

oh oh

j’veux des coms,

vos impressions, vos variations, vos mots entendus,

j’veux des coms,

ce qu’il vous plaira de m’écrire

je me régale de vous lire !!!!

 

Merci en clin d’oeil pour vos coms d’hier…ça fait débat du coup j’me fends d’une p’tite réponse personnalisée…Ouais Ouais

 

 

Je choisis…

 
Donc : Je SUIS
et j’assume, d’être à la fois
une et toute autre
de passer d’une à l’autre…
dans l’ombre puis dans la lumière
 
 
Je ne m’autorise qu’une seule limite : être fidèle à moi même.
 
Mais ce n’est pas si facile, de cheminer le long de ce si fin fil, qui fait d’un parcours quelque chose d’unique. D’une vie qui nous ressemble, qui est à l’image de ce qui est important pour nous ; de ce pour quoi on veut se battre, de ce qui est à notre image.
 
Alors bien sur, je ne suis pas imperméable, aux remarques, aux conjectures, aux arts de s’adapter aux coups de poings sur la table, mais si toute notre existence ne doit être qu’un choix : je veux qu’il soit mon choix. Celui de me dire que j’ai eu tort peut être, celui de me tromper, de renoncer, de revenir en arrière. Après tout faire et défaire… Pénélope l’a bien fait elle !
 
Parce que je ne suis pas parfaite (ben non va falloir vous y faire !!!) que j’ai encore quelques rêves et que parfois j’ai cette folie d’y croire… et même si  mon monde est parfois gai, parfois sombre, il est aussi tel que je l’espère : plein de promesses – même si je sais qu’il me présentera un jour la note ; peu importe, peu importe.
 
Je revendique d’être tout à fait moi et tout son contraire, dans l’esprit pas dans la lettre. Une femme banale, très ordinaire, qui "varie" souvent peut être, mais qui se reste fidèle – du moins je l’espère. Quant à savoir si ce va et vient me rapproche de ce que je suis ou m’éloigne de ce que je voudrais être – je crois que rassembler le pêle-mêle donne une assez bonne vision d’Elle. Quelqu’un qui vit, pas une photo, pas un modèle.
 
Tant pis si je ne suis pas lisse. Les aspérités me protègent contre l’attachement à la perfection à l’image bien nette.
Dans mes contradictions mes dilemnes vous trouverez toutes les questions qui trottent dans ma tête et auxquelles ne s’appliquent aucun théorème – celles que j’oublierais peut être, celles que je laisserai en suspens le temps d’y voir plus clair, les éternelles…
 
 

C’est comme

 
 
Cette impression singulière comme éprouver la
matière : un équilibre précaire, mal assuré,
entre douleur et douceur, tendu mais prêt à se rendre…
 
                      Photo empruntée chez Evidanse
 
C’est ne pas savoir sur quel pied danser.
 
Hésiter, espérer et croire, puis s’en remettre à des réponses comme on les choisirait au hasard.
A force, il arrive qu’on ait véritablement épuisé tous les fonds de tiroirs… changé mille fois de point de vue, d’angle.
Mais la photo reste floue, l’image tremble – agitée par l’angoisse latente de l’attente.
Impossible d’y mettre un tant soit peu de distance, sauf à prendre la tangente.
Mais on ne résout pas le problème en fuyant ses dilemnes. ( sûre qu’ils vont me la piquer celle là dans Elle !!)
 
Quand je regarde cette photo, c’est à peu près la représentation de mon hémisphère droit
quand il cherche à rejoindre le gauche… ou s’en écarter.
J’ai beau poser  des équations, résoudre des problèmes, c’est bien ma vaine : rien ne s’enchaine.
C’est une valse hésitation – des questions, des questions…
 
Alors, lorsque mon cerveau décide d’avoir deux mains gauches, je n’ai pas le choix, je me tourne vers autre chose…
J’essaie avec le coeur après tout on ne sait jamais, on dit qu’il fait des merveilles… à mon avis, celui qui a pondu ce théorème,
il n’a pas du s’en servir souvent de cet instrument qui martèle sans cesse – ou alors c’est qu’il était inapte
aux coups de coeur, aux passions violentes et irrésistibles, amours irrépressibles  bref : aveugle et sourd… c’est tout ce qu’il reste ! 
 
Mais le coeur est trompeur messieurs dames.  Oh  il n’a l’air de rien, comme ça, juste bon à faire du vacarme,
c’est sans compter sur son habilité à nous perdre en chemin, nous égarer.
Et, alors, c’est sur lui qu’on devrait compter ? Naviguer dans le flou, se laisser aller…
prendre la poudre d’escampette, rire à en perdre haleine, ne plus penser – laisser faire ???
Il faudrait donc avoir un coeur de pierre – La Belle affaire : des conséquences se défaire.
 
Alors je ne vois pas autre chose, des deux ne faire qu’une seule chose.
Au cerveau attaché, le coeur serait alors lesté – bien trop lourd pour s’envoler, plus sage que léger, tempéré. 
Mais le drame alors c’est que jamais au grand jamais il ne pourrait plonger sans
risquer de Se noyer –  se perdre, s’égarer…
 
Décidément je n’arrive pas à m’y faire, m’y résoudre, lâcher l’affaire  : je crois même que c’est tout le
contraire, mais du coeur ou de mes pensées, franchement je ne sais qui aura le plus à faire, lorsque
plongée dans les profonds abysses – je tenterai de remonter !!!
 
Alors quel sera mon prix à payer, pour un pas de danse improvisé ? Ce qui est sur c’est que ça risque de faire des vagues …