Ce n’est pas vendeur

-« Il nous faut du pétillant, du frais de la blancheur !
Des lignes franches, des abords frondeurs, de la vigueur.
Quelque chose d’unique et d’universel, du piment pas du sucre, pas d’aigreur.
Pas de minauderies, de la chaleur.
Des effets de style sans noirceur.
Du vécu sans les rides, sans la lourdeur.
Que cela ait l’air plus vrai que nature mais novateur.
Qu’il y ait des étincelles, que ça crépite jusque dans nos coeurs.
Du fantistiquement authentique, de la grandeur cosmique sans apesanteur.  »

– … Hum… toi, tu devrais retourner à Euro Disney !

Au présent… simple(ment)

Le papier de soi se fripe sous mes doigts malhabiles, pressés et curieux de  savoir ce que tu caches à mes yeux . Alors que mon esprit se déchaine et ne cesse de tirer des plans sur la comète, les images défilent, l’espoir presque se matérialise, ma tête et mes sens s’agitent.  Cette attente est insupportable, elle déchaine l’imagination à chaque respiration. Tour à tour s’impriment les souhaits, les désirs, les attentes ; autant de rêves ou de fantasmes trop longtemps brimés, qui ne demandent qu’une chose, qu’un mince souffle pour être exaucés ! Les espoirs s’égrennent et s’agglutinent dans une bouffée d’optimisme.  Bon sang ne saurait mentir, un soupçon d’attention devrait suffire. Il ne faudrait rien de plus que peu de chose, pour que ce papier trop légèrement teinté , ne renferme l’idée du bonheur à forte dose. 

Autant d’aller retour… pour aller au plus court la solution n’est pas d’effleurer les contours !  

Il faut d’un geste vif et preste, trancher dans le vif, donner du lest, délier le Bolduc : ouvrir le truc !