Pffff

 
J’ai laissé sur ma liste des a-venir difficiles, comme ces phrases jamais dites qui s’enlisent et ont finit par te fuir –
D’innombrables délices qui ne sauraient guérir mais dont la saveur exquise s’applique à faire palir mes souvenirs.
J’ai abandonné sur place des propos entre glas et glace qui reniaient nos rêves d’enfants.
Des tas d’autres choses, des petites et des sombres, qui s’évanouiront dans la ronde des peu importe.
J’ai scellé dans l’immobilité languissante cette force qui réduit à l’impuissance.
Ton absence.
 
 
Et dans ce désordre organisé, cet épanchement qui sans répit s’étalait, suspendus en plein vol, ces mots, ceux d’une autre
que je retrouve, là ou je les avais laissés en fermant la porte. J’avais marqué la page, stigmates….
 
" – L’amour est si grand, il nous dépasse tellement, qu’il y a une forme d’humilité à vouloir le contenir
et l’incarner dans la vie. Il faut descendre les marches de l’absolu pour aimer sur terre, même si
sur terre l’air n’est pas bon. L’amour doit prendre dimension plus humaine, sinon il se perd,
il se rit de nous…"
 
extrait d’Avant, Pendant, Après de Jean Marc PARISIS
 
 
 
 

7 réflexions sur « Pffff »

  1. Ainsi que l\’écrit El Magnifico : "Emparons-nous de ces ultimes mystères pour les inoculer au coeur des cercles connus. Et soyons… ces mystères: "Je t\’embrasse fort ma OneLO

  2. l\’amour doit prendre une dimension plus humaine… oui. L\’enthousiasme qu\’il provoque doit être inversement proportionnel à l\’humilité que l\’on a à accueillir l\’autre, le voir, l\’entendre, tel qu\’il est.

  3. pour que l\’amour ne perde pas pied il faut l\’entretenir d\’ événements heureux.bise et à bientôt!

  4. L\’amour est un serial killer. Il nous hallucine, nous enchante puis nous torture… On devrait l\’interdire.

  5. !!te lire à nouveau c\’est comme aimer mieux demain!tes mots me percutent comme des fulgurances, des éclairs de lune.thiladi te bise aux légumes de saison!

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